Logo Mystères et Boules de Gomme
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Celui dont on ne parle pas, ou peu...

Ce sujet, qui n’est que très rarement abordé, apparaît finalement primordial dans notre quête de compréhension du zodiaque.

Tant de mystères restent sans réponse.

Bien sûr, certaines notions sont claires et limpides, faciles à comprendre. Les solstices et les équinoxes qui induisent les 12 signes du zodiaque se révèlent à notre compréhension relativement bien.

Ainsi que la notion de ternaire et quaternaire (éléments et modes) qui en découle.

Les solstices et équinoxes divisent le cercle (révolution de la Terre) en 4 saisons, mais qu’en est-il des divisions internes aux saisons.

Qu'est-ce qui divise les saisons en trois ?

Car chaque saison est divisée par trois signes. Par quel principe astronomique, par quel effet passe-t-on du Bélier au Taureau par exemple ? Eh bien, ceci est un mystère.

D'où vient la distribution planétaire autour du zodiaque ?

Et qu’en est-il du domicile des planètes ?

De Saturne à Saturne

Sans cette notion, l’astrologie serait démunie de sa substance. On perçoit parfaitement l’impact de ces domiciliations et elles sont incontournables pour appréhender un thème. Pourtant, la distribution des planètes autour du zodiaque est un mystère. On suppose que ce fut un travail élaboré par analogie. Par exemple, on peut facilement faire une analogie entre le signe du Lion et le Soleil. Pourquoi pas ?

Ça parait plausible, mais mon petit doigt me dit que là n’est pas toute la réponse. Dans notre approche, notre étude, présentant que les anciens étaient détenteurs de plus amples connaissances, nous n’avons pas, ou que très peu suivi les modernes.

Et ce long cheminement en quête des notions perdues nous a peut-être conduit sur une piste.

En effet, un mystère s’impose plus particulièrement. Un mystère qui révèle notre méconnaissance, non seulement de l’astrologie, mais aussi de l’astronomie. En ces temps où l’homme moderne pensent être le plus avancé en matière scientifique et notamment en matière d’astronomie, il apparait que les anciens en savaient plus que lui sur cette dernière discipline. Du moins, pour certains aspects.

Il est important de noter que de nombreux chercheurs en astrologie qui échafaudent des théories, remettent en question des principes premiers, tels que : la domification des planètes autour du zodiaque. Certains veulent même nier les quatre éléments.

Soucieux de se faire un nom dans le domaine de l’astrologie, ils oublient bien souvent qu’ils ne possèdent même pas la première clé d’interprétation pour comprendre le plan élaboré par les anciens et ignorent du cosmos ce qu’ils en connaissaient.

Le grand mystère de l'astrologie chinoise

Quel est le cycle du signe annuel ?

Quel est le phénomène astronomique qui le défini ?



Le grand mystère de l’astrologie concerne l’astrologie chinoise.

Si les astrologues occidentaux n’évoquent que très rarement ce mystère, c’est qu’ils la méconnaissent et n’ont pas fait la démarche de tenter d’y voir un peu plus clair.

Et lorsqu’ils la pratiquent, voyant qu’ils ne pourront pas l’élucider, ils le mettent de côté (quand ils en ont conscience) au registre des mystères du zodiaque, pensant qu’il n’est pas nécessaire, ni possible de comprendre ces principes perdus dans les méandres du temps.

Ils pratiquent l’astrologie en aveugle, un peu comme des croyants en une religion. Ça fonctionne, c’est ce qu’il faut retenir.

Il faut dire, à leur décharge que l’astrologie chinoise aujourd’hui n’est pas celle du passé. C’est bien connu dans la tradition chinoise, certains grands dignitaires ont fait bannir la pratique de l’astrologie se référant aux astres de crainte qu’elle ne tombe entre les mains de leurs adversaires. Sur l’astrologie ancienne s’est greffé des principes plus proches de la numérologie et d’autres arts divinatoires.

Les astrologues occidentaux à l’esprit rationnel ont été confondus devant tant de méli-mélo.

Or, pour appréhender l’astrologie chinoise et la vérifier, il fallait se détacher du corpus doctrinal de l’astrologie chinoise dans son ensemble pour ne retenir et ne faire l’expérience que d’un aspect parmi tous les autres : « le signe annuel ». 12 signes annuels, un par an.

Ce qui laisse entendre qu’il existe un cycle de 12 signes que nous ne connaissons pas. Or, qui dit cycle, dit cercle et 4 points majeurs. Ah, ah, ah…

Vérifier la réalité des signes annuels est à la portée de tout astrologue. Je parle de vraies astrologues bien sûr. Ceux qui, non seulement s’investissent réellement, mais aussi, ceux qui laissent de côté leur ego pour se livrer à l’expérience, détaché de tout apriori.

L’observation des signes chinois se révèle facilement quand on a déjà l’expérience de l’astrologie tropicale. En revanche, se familiariser avec eux prendra quelques années. Une vie pour aller plus loin…

Ce que nous ignorons de ces signes annuels, c’est la date exacte où commence un signe. On sait que ça se produit toujours dans le signe du Verseau. En revanche, à quel moment du signe ? Ça reste un mystère et ça risque de le rester longtemps tant que nous ne trouverons pas le cycle qui les définit.

Il existe deux calendriers majeurs en Chine. Une lunaire et un solaire.

Le calendrier lunaire célèbre le nouvel an à la deuxième nouvelle Lune qui suit le Solstice d’hiver et le calendrier Solaire le célèbre au 15ème degré du Verseau. C’est-à-dire, en plein milieu du Verseau.

Finalement, et après réflexion, il ne peut s’agir du calendrier lunaire, car il s’agit d’un signe annuel, et qui dit année dit Soleil.

Une année étant le temps que met la Terre pour faire une révolution complète autour du Soleil, n’est-ce pas ?

Donc, le calendrier Solaire est plus probable, seulement voilà. Pourquoi au milieu du signe du Verseau ?

Quoi qu’il en soit, nous pouvons aisément vérifier que le signe commence dans le signe du Verseau.

Et ici, nous nous adressons aux passionnés d’astrologie en quête de vérités perdues, car il y a un travail à accomplir.

Après avoir fait l’expérience des signes annuels et savoir les identifier facilement chez les personnes, car c’est la condition sine qua non pour débuter cette recherche, vous devrez observer de nombreux portraits de personnes nées sous le signe du Verseau afin de vérifier leur appartenance dans un signe annuel ou un autre.

Pour notre part, nous ne pensons pas que le signe débute au milieu du Verseau, cependant, une vérification s’impose. Et elle ne peut s’effectuer que sur de longues années d’observation et avec méthodologie.

Etudier le signe chinois d’une personne nécessite de l’observer à travers le temps. Une seule rencontre ne pourra jamais rendre compte d’un portrait astrologique. C’est d’ailleurs pour cela que les astrologues modernes se fourvoient un peu lorsqu’ils interprètent des thèmes à de parfaits inconnus.



Celui dont on ne parle pas, ou peu...

Ce sujet, qui n’est que très rarement abordé, apparaît finalement primordial dans notre quête de compréhension du zodiaque.

Tant de mystères restent sans réponse.

Bien sûr, certaines notions sont claires et limpides, faciles à comprendre. Les solstices et les équinoxes qui induisent les 12 signes du zodiaque se révèlent à notre compréhension relativement bien.

Ainsi que la notion de ternaire et quaternaire (éléments et modes) qui en découle.

Les solstices et équinoxes divisent le cercle (révolution de la Terre) en 4 saisons, mais qu’en est-il des divisions internes aux saisons.

Qu'est-ce qui divise les saisons en trois ?

Car chaque saison est divisée par trois signes. Par quel principe astronomique, par quel effet passe-t-on du Bélier au Taureau par exemple ? Eh bien, ceci est un mystère.

D'où vient la distribution planétaire autour du zodiaque ?

Et qu’en est-il du domicile des planètes ?

De Saturne à Saturne

Sans cette notion, l’astrologie serait démunie de sa substance. On perçoit parfaitement l’impact de ces domiciliations et elles sont incontournables pour appréhender un thème. Pourtant, la distribution des planètes autour du zodiaque est un mystère. On suppose que ce fut un travail élaboré par analogie. Par exemple, on peut facilement faire une analogie entre le signe du Lion et le Soleil. Pourquoi pas ?

Ça parait plausible, mais mon petit doigt me dit que là n’est pas toute la réponse. Dans notre approche, notre étude, présentant que les anciens étaient détenteurs de plus amples connaissances, nous n’avons pas, ou que très peu suivi les modernes.

Et ce long cheminement en quête des notions perdues nous a peut-être conduit sur une piste.

En effet, un mystère s’impose plus particulièrement. Un mystère qui révèle notre méconnaissance, non seulement de l’astrologie, mais aussi de l’astronomie. En ces temps où l’homme moderne pensent être le plus avancé en matière scientifique et notamment en matière d’astronomie, il apparait que les anciens en savaient plus que lui sur cette dernière discipline. Du moins, pour certains aspects.

Il est important de noter que de nombreux chercheurs en astrologie qui échafaudent des théories, remettent en question des principes premiers, tels que : la domification des planètes autour du zodiaque. Certains veulent même nier les quatre éléments.

Soucieux de se faire un nom dans le domaine de l’astrologie, ils oublient bien souvent qu’ils ne possèdent même pas la première clé d’interprétation pour comprendre le plan élaboré par les anciens et ignorent du cosmos ce qu’ils en connaissaient.

Le grand mystère de l'astrologie chinoise

Quel est le cycle du signe annuel ?

Quel est le phénomène astronomique qui le défini ?



Le grand mystère de l’astrologie concerne l’astrologie chinoise.

Si les astrologues occidentaux n’évoquent que très rarement ce mystère, c’est qu’ils la méconnaissent et n’ont pas fait la démarche de tenter d’y voir un peu plus clair.

Et lorsqu’ils la pratiquent, voyant qu’ils ne pourront pas l’élucider, ils le mettent de côté (quand ils en ont conscience) au registre des mystères du zodiaque, pensant qu’il n’est pas nécessaire, ni possible de comprendre ces principes perdus dans les méandres du temps.

Ils pratiquent l’astrologie en aveugle, un peu comme des croyants en une religion. Ça fonctionne, c’est ce qu’il faut retenir.

Il faut dire, à leur décharge que l’astrologie chinoise aujourd’hui n’est pas celle du passé. C’est bien connu dans la tradition chinoise, certains grands dignitaires ont fait bannir la pratique de l’astrologie se référant aux astres de crainte qu’elle ne tombe entre les mains de leurs adversaires. Sur l’astrologie ancienne s’est greffé des principes plus proches de la numérologie et d’autres arts divinatoires.

Les astrologues occidentaux à l’esprit rationnel ont été confondus devant tant de méli-mélo.

Or, pour appréhender l’astrologie chinoise et la vérifier, il fallait se détacher du corpus doctrinal de l’astrologie chinoise dans son ensemble pour ne retenir et ne faire l’expérience que d’un aspect parmi tous les autres : « le signe annuel ». 12 signes annuels, un par an.

Ce qui laisse entendre qu’il existe un cycle de 12 signes que nous ne connaissons pas. Or, qui dit cycle, dit cercle et 4 points majeurs. Ah, ah, ah…

Vérifier la réalité des signes annuels est à la portée de tout astrologue. Je parle de vraies astrologues bien sûr. Ceux qui, non seulement s’investissent réellement, mais aussi, ceux qui laissent de côté leur ego pour se livrer à l’expérience, détaché de tout apriori.

L’observation des signes chinois se révèle facilement quand on a déjà l’expérience de l’astrologie tropicale. En revanche, se familiariser avec eux prendra quelques années. Une vie pour aller plus loin…

Ce que nous ignorons de ces signes annuels, c’est la date exacte où commence un signe. On sait que ça se produit toujours dans le signe du Verseau. En revanche, à quel moment du signe ? Ça reste un mystère et ça risque de le rester longtemps tant que nous ne trouverons pas le cycle qui les définit.

Il existe deux calendriers majeurs en Chine. Une lunaire et un solaire.

Le calendrier lunaire célèbre le nouvel an à la deuxième nouvelle Lune qui suit le Solstice d’hiver et le calendrier Solaire le célèbre au 15ème degré du Verseau. C’est-à-dire, en plein milieu du Verseau.

Finalement, et après réflexion, il ne peut s’agir du calendrier lunaire, car il s’agit d’un signe annuel, et qui dit année dit Soleil.

Une année étant le temps que met la Terre pour faire une révolution complète autour du Soleil, n’est-ce pas ?

Donc, le calendrier Solaire est plus probable, seulement voilà. Pourquoi au milieu du signe du Verseau ?

Quoi qu’il en soit, nous pouvons aisément vérifier que le signe commence dans le signe du Verseau.

Et ici, nous nous adressons aux passionnés d’astrologie en quête de vérités perdues, car il y a un travail à accomplir.

Après avoir fait l’expérience des signes annuels et savoir les identifier facilement chez les personnes, car c’est la condition sine qua non pour débuter cette recherche, vous devrez observer de nombreux portraits de personnes nées sous le signe du Verseau afin de vérifier leur appartenance dans un signe annuel ou un autre.

Pour notre part, nous ne pensons pas que le signe débute au milieu du Verseau, cependant, une vérification s’impose. Et elle ne peut s’effectuer que sur de longues années d’observation et avec méthodologie.

Etudier le signe chinois d’une personne nécessite de l’observer à travers le temps. Une seule rencontre ne pourra jamais rendre compte d’un portrait astrologique. C’est d’ailleurs pour cela que les astrologues modernes se fourvoient un peu lorsqu’ils interprètent des thèmes à de parfaits inconnus.